25.2.08

Ceci est un article ?

C'est un peu shame cet article qui n'en est pas un, donc voilà, faut que réécrive quelque chose. Merci à Clémentine pour les scans. Mais comme je n'ai rien à dire, mis à part qu'à Valence il y avait des "Smokers Outside The Hospital Doors", et qu'en effet c'est un peu une des "Saddest Thing That I've Ever Seen", j'attendrai demain et les résultats des NME awards pour distiller ma dose d'imbécilités hebdomadaire.

Chose promise chose due : je commente les résultats des NME awards, même si c'est moins drôle que ce que j'aurais espéré.

Best British Band : Arctic Monkeys. J'avais voté Klaxons, mais c'est un vote populaire, donc pas grand chose à y redire.

Best Album : Myths Of The Near Future. Normal, et c'était mon vote au deuxième tour. Au préselections, j'avais mis An End Has A Start (j'avais mis Editors dans à peu près toutes les catégories, je le reconnais), mais il n'avait pas été retenu.

Best TV Show : The Mighty Boosh. Si ma mémoire est bonne j'avais voté pour Nevermind The Buzzcocks, donc résultat convenable.

Best International Band : The Killers. Mouais, mais non. J'apprécie la Brandon's tache, mais là, c'est pas possible comme choix, y'avait KOL et Arcade Fire de nommés ! Pour info, l'année dernière le prix était allé à My Chemical Romance. Ahah. Et en 2006 aux Strokes. Où va le monde ?

Best Live Band : Muse. Je n'ai vu en live aucun des nommés, donc bon... Muse ayant fait Wembley cette année, il est compréhensible que les British les aient choisis.

Best New Band : The Enemy. Ahahah. Grosse marrade. En fait de tous les groupes en lice, c'était celui que j'aurais le moins vu remporter ce titre : Foals, Joe Lean & The Jing Jang Jong, Pigeon Detectives et Wombats. A croire que tous les gros ploucs buveurs de bière se sont réunis pour élire Tom "Kermit" Clarke et ses acolytes, genre The Twang. Vaut mieux en rire. (Ceci dit je n'ai rien contre la bière, hein). C'est Faris Rotter qui a remis le prix, comme vous pouvez le constater. Il a déclaré que The Enemy avait défié les lois de la sélection naturelle. Re-ahahah. Ils ont deux têtes de différence =>


Best Live Event : Carling, mais on s'en fiche un peu, car ça ne nous concerne pas franchement.

Philip Hall Radar Award : Glasvegas. En fait je ne sais pas en quoi consiste cet award, mais c'est pas grave. C'est des protégés d'Alan McGee, donc voilà, sont pas mauvais.

Best Video : Teddy Picker des AM. Par chauvinisme, et parce que cette vidéo est quand même vachement bien fichue, j'aurais plutôt préféré voir le prix décerné à D.A.N.C.E. Mais comme j'avais appris chez Ursulla (qui est toujours à la pointe de l'info, ça me dépasse) que le clip de Teddy Picker a été réalisé par Roman Coppola, ami et collaborateur des Strokes (Someday, 12:51 & co, c'est lui), je ne me plaindrai pas.

Best Dancefloor Filler : Let's Dance To Joy Division. C'était un peu couru d'avance. J'avais voté pouets, pour changer.

Best Film : Control. Là aussi rien à redire, parce que c'est vrai, et que Anton Corbijn et Sam Riley méritaient bien ça.

Best Radio Show : Zane Lowe sur Radio 1. Bon, on s'en fiche un petit peu en même temps du best radio show, en bons français que nous sommes, mais Zane il est coolos dans Gonzo. Le prix a été remis par John McClure qui a désormais les cheveux courts. Quel gâchis.

Best Solo Artist : Kate Nash. Ca c'est honteux, car Patriiick était nommé dans cette catégorie, et méritais largement de gagner. Quitte à récompenser un femme, ils auraient dû récompenser Amy. Mais là, non. Rien à voir mais jai appris par la même occasion que Kate sortait avec Ryan Jarman des Cribs. Je suis choquée.

Best Track : Fluorescent Adolescent. Oui. Bon choix. Men's Needs aurait aussi été une bonne solution, d'autant plus que les AM ont reçu trois prix, un peu comme chaque année. En parlant des Cribs, ils ont joué avec Johnny Marr pendant le concert qui suivait la cérémonie. Pas n'importe quoi. Ils collaborent ensemble sur le prochain album du groupe.

Worst Band : T
he Hoosiers. Tous les autres nommés étant des groupes emo, c'est normal que les votes se soient dispersés ... Bon, les Hoosiers ne méritaient pas une telle distinction, ils demeurent sympathiques. Plus que 30 second to Mars. RIP Jared.

Worst Dressed : Amy Winehouse. Faut dire que l'épisode blond platine, c'était ... intéressant.

Villain Of The Year : George W. Bush. Peu d'originalité de ce côté là, faudrait songer à se renouveler et à élire Sarkozy. Pauvre Con.

Sexiest Man : Noel Fielding. Oui, mais alors là vraiment non. Tout le monde sait que Pelle aurait dû remporter ce prix. Comment ça je suis prévisible ?

Sexiest Woman : Kylie Minogue. Rien à dire.

Worst Album : Blackout. C'est dur pour cette pauvre Britney qui n'a rien demandé. L'année dernière le prix était allé à Rudebox de Robbie Williams, ce qui était à peu près tout aussi absurde, je doute que les votant aient écouté l'album.

Hero Of The Year : Pete Doherty. Là aussi faudrait songer à se renouveler et à élire quelqu'un d'autre. Genre Patriiick, qui aurait mérité le titre de héros rien que pour sa panoplie le soir de la cérémonie =>

Best Website : Facebook. J'avais voté Lastfm, mais Facebook c'est quand même marrant. Pour les groupes. Au passage, dernier groupe rejoint.

Best Music Blog : The Modern Age. Rien que pour le nom, je dis oui.

Best Dressed : Noel Fielding. C'est vrai que ses combinaisons argentées sont assez cool, mais je mettrais pas non plus ça tous les jours.

Best Music dvd : Nirvana, Unplugged In New York. Classique.

Best Band Blog ; Radiohead. Je ne lis pas spécialement les blogs des groupes, donc pas trop de comparaison à faire. (on est en plein dans les catégorie chiantes là).

Best Album Artwork : The Good The Bad and The Queen, qui a pour info été réalisé par le bassiste du groupe, Paul Simonon, qui depuis la fin des Clash s'était concentré sur son métier de peintre (il était peintre avant d'être musicien), jusqu'à ce que Damon Albarn vienne le récupérer. Sacré Damon.



Alors globalement, les résultats des awards sont plus satisfaisant que l'année dernière, où Matthew Bellamy avait été élu sexiest man (la bonne blague). Puis Faris Rotter traitant les Enemy de hobbits, ça c'est beau. Oui, tout ça pour ne rien dire. J'éditerai, j'ai honte, à nouveau




16.2.08

I was heading up North


J'ai une véritable incapacité à me tenir à mes résolutions. Je m'étais promis de laisser ce blog tranquille une semaine, histoire de changer un peu d'air puisque c'est quand même les vacances et que je ne suis pas chez moi, mais non, c'est plus fort que moi. De plus, devant l'atroce vacuité de la plupart de mes messages, il me semblait intéressant d'attendre d'avoir un minimum d'inspiration avant de me remettre à écrire. Mais non.
J'ai donc décidé de cultiver la vacuité, et de tenter de ne plus avoir honte de raconter ma peu passionnante existence. Soyons fiers de notre propre imbécilité, et tout ira mieux ensuite.

Jusqu'à dimanche, je suis donc à Blois, chez de la famille. Pour information, je n'ai jamais passé mes vacances d'hiver à faire du ski, mes parents n'aimant pas cela, et normalement, j'aurais dû être au Maroc, mais opération de mon paternel faisant, on reste en France, et semaine avec mon frangin chez des cousins. Oui, un peu les boules sur ce coup là, mais ça va, y'a plus tragique, et je vais pas me lamenter éternellement. Puis c'est plutôt sympa comme ville Blois, y'a plein de petits émos qui courent dans les rues, c'est assez touchant d'en voir qui ne font pas la gueule. (Je suis parfois atrocement sectaire, je le reconnais volontiers.)
Plus sérieusement, je survie à ce milieu inconnu sans trop de difficultés, un ordinateur restant à portée de main pour passer mes temps morts à parcourir de nouveaux groupes Facebook (c'est fabuleux les groupes Facebook, c'est fou le temps qu'on peut y passer) ou pour regarder le deuxième épisode la nouvelle saison de Skins, mais hélas sans le son, ce qui occasionne quelques problèmes de compréhension. On ne le dira jamais assez, mais aaaah, Maxxie ! Et sur le coup, il donne de sa personne le bougre ... enfin évitons de trop divaguer. (Paragraphe fabuleux : racontage de life inintéressant au possible + sujets clichés de bloggeurs, je me surpasse )

Changement de sujet : d'ici trois semaines, voyage à Londres avec le lycée, donc réjouissante perspective, bien qu'on risque de légèrement s'ennuyer pendant 3 heures au musée Madame Tussaud. L'occasion de jouer à la touriste de compétition en prenant une tonne de photos qui ne servent à rien, et bien sûr de passer toutes mes économies dans des disques (précision assez inutile). Je pourrai accrocher à mon tableau de chasse les pigeons londoniens : rien de barbare, simplement je collectionne les photos de pigeons, ces animaux si passionnants et mystérieux.
Ah, et détail marrant, enfin pas non plus tordant, mais bon : On loge à Morden. Morden pour moi, c'est d'abord une chanson des Good Shoes, sur leur ville, un peu l'archétype de la ville anglaise où il se passe jamais rien : suffit de voir le clip qui accompagne la chanson, (qui parle notamment d'un gars qui s'est pendu du supermarché local si ma mémoire est bonne ...) succession de sympathiques images de l'endroit. On va rire. Plus sérieusement, j'attends avec une impatience certaine cette courte escapade hors de France, histoire de rompre un peu avec le morne quotidien qu'est celui de la vie lycéenne. Toujours cette même idée : changer d'air, avant de se faire bouffer par tout ça.

Happy Days !



pas de liste, juste une recommandation : Sixes & Sevens, mais ça a déjà été dit un peu partout, donc ...
Do The Bunny Dance With Adam !



Damon, parce que jusque là étrangement absent de TQID 2.0...

3.2.08

I Brought My Little Brother (Edit Version!)

Review (enfin!) achevée !

Je suis entrain de mettre mes deux-trois vidéos sur Dailymotion : voilà la première, Unbilotitled


Lasse Lindh - The Stuff
These New Puritans - Costume
Suburban Kids With Biblical Names - Rent a Wreck
Does It Offend You, Yeah ? - Let's Make Out (Alt. Version)
The (International) Noise Conspiracy - Capitalism Stole My Virginity (Live Version)
Get Cape. Wear Cape. Fly. - Waiting For The Monster To Drown
Coconut Records - Ask Her To Dance
Hot Chip - Bubble They Bounce
Kings Of Leon - Head To Toe


Vous êtes en droit de penser que cette liste, c'est du n'importe quoi. Et vous auriez raison. Mais l'absence de playlist sur les deux derniers articles me faisait presque terriblement culpabiliser. Puis acquisition d'un disque dur externe de 500go aidant, je vais pouvoir à nouveau me déchainer sur la musique. Bonheur bonheur.
En parlant de culpabilité (comprenne qui peut), mardi je vais voir les Babyshambles. Donc selon toute vraisemblance article mercredi si je suis en mesure de rentre chez moi, ce que je souhaiterais fortement.
Ah, puis si par hasard il y a des gens qui passent sur ce blog présents au concert
et qui voudraient faire coucou (oui, expression niaiseuse, mais passons), je serai probablement repérable à mon pantalon noir à pois blancs, et à mon éternelle coiffure pas pareille des deux côtés. Voilà tout pour l'instant.



What a Lousy Life !


Donc je vais essayer de faire bref, puisque peu de temps m'est accordé sur cet ordinateur, et que mes quatre malheureuses heures de sommeil de la nuit dernière se font sentir (traduire : je m'endors sur mon clavier).

Tout d'abord, "ils" (les Babyshambles) sont venus au concert, ce qui est
un point positif non négligeable. Maintenant, commençons par le commencement: J'ai dû m'enfuir sauvagement des TPE avec une excuse fumeuse et un air pseudo-innocent manifestement crédible, une fois n'est pas coutume : "Je dois aller demander quelque chose à mon prof référent [blabla]..." afin de retrouver Alicia devant les casiers à 5 heures précises. Ensuite on s'est mise à courir comme deux idiotes en se disant que "putain de merde, on allait voir Pete quand même". Sur le pont, on a fait des photos débiles qui illustrent notre état à ce moment là (<- niais). On prend un TER qui sentait mauvais à 17h18. Trois coups de fil de Joëlle pour nous demander comment effectuer le trajet Lyon Part Dieu/Transbordeur (alors qu'on n'en savait strictement rien), un sandwich thon-crudités, une boîte de biscuits douteux et une heure plus tard, nous arrivons à la gare Lyon Perrache où nous sommes accueillies Germain, le grand frère d'Alicia. Nous prenons le métro et finissons par atteindre son appartement, où nous retrouvons Aurélie, la copine de Germain, et la soeur d'Alicia, qui a fait le déplacement depuis Grenoble. Vers 7h15, nous descendons et faisons au passage l'achat d'un panini trois fromages (non, je ne passe pas ma vie à manger, je vous l'assure. Enfin, seulement une partie de ma vie), et partons à la recherche d'un bus. Appel de Joëlle: Théophile, Félix et elle sont au Transbordeur, et apparemment il y a déjà pas mal de monde. Léger moment de stress. Nous finissons par arriver au Transbo aux alentours de 19h40, et je croise les doigts très fort pour que l'on ne me prenne pas mon appareil photo. La chance est avec moi, et les vigiles sont sympathiques. Nous rentrons donc dans la salle, et je me dirige directement vers la fosse déjà garnie tandis que mes toxicos d'amis vont s'en griller une dehors. Problème majeur : je suis à environ 7 mètres des barrières, soit beaucoup trop, et derrière un personnage d'au moins deux mètres. Fort heureusement, je ruse et je gruge, tant que la 1° partie n'a pas commencé. Après, c'est devenu violent. Les Dodoz commencent donc leur set vers 8h10, et semble ravir une partie du public : je pense à cette fille à ma droite qui connaissait les paroles par cœur. Mes amis n'ayant toujours pas refait surface, je décide d'ignorer leur absence et de me concentrer sur ma quête d'une place convenable, et grappille centimètre par centimètre, ce qui ne fut guère aisé : à un moment, un mouvement de foule a entrainé une bonne partie de la fosse, dont moi, à terre, ce qui fut assez flippant : écraser et être écrasé, sans moyen facile de le se relever. On pouvait espérer avoir un peu de répit une fois la 1° partie achevée, mais c'est trop en demander : on étais plus serré que jamais, et certains étaient prêts à arracher des cheveux pour conserver leur place. La lutte faisait rage, et personne n'abandonna sa position à ce moment critique ...


On attend donc un peu, on tente de boire histoire de pas mourir de déshydratation à un moment aussi critique, certains hurlent dès qu'un roadie fait surface (l'aurait-il pris pour Mik ?). Joëlle et Alicia refont surface comme par magie derrière moi, mais impossible de les faire venir plus près, on a déjà les côtes trop compressées, et d'ailleurs, j'ai encore mal. Au bout d'un moment, les lumières s'éteignent, et là, grosse bouffée d'adrénaline, et explosion des tympans (les bonheurs des premiers rangs féminins). Adam vient s'installer à la batterie, suivit de Drew, Mik et bien sûr Pete. Je dois avouer que le moment où je l'ai vu arriver fut un peu surréaliste : je suis immense fan des Libertines, et avoir devant moi cet homme dont je connais l'histoire par cœur fut sur le coup assez perturbant. Même très, c'est dur d'être ainsi ramené à la réalité.

Le concert commence : Carry On Up The Morning. Ils jouent et chantent plutôt juste, donc soulagement. Enchainement avec Delivery, mes tympans se mirent à saigner. L'intégralité de la fosse est en état de transe, ça en est presque flippant. Je profite de ma taille pour respirer un peu en me mettant sur la pointe des pieds, car c'est vraiment à la limite du supportable : écrasement total venant de chaque côté, et impossibilité de lever (ou abaisser!) les bras. Pas loin de moi, une fille parvient à sortir un inhalateur: j'imagine que pour un asthmatique, la situation doit être très délicate. Pour Baddie's Boogie, je suis contrainte d'assener un grand coup de coude dans les côtes d'un garçon alors à ma droite, seule solution pour parvenir à extraire mon téléphone portable de ma pochette. Désolé pour lui, mais il l'avait bien cherché (mon dieu ma puérilité m'effraie, je me demande pourquoi je publie des trucs comme ça - fin de l'aparté auto-critique). Au bout d'un moment, Joëlle apparait comme par magie. On tente alors un dialogue avec l'homme devant moi qui était équipé d'un "sac à dos de sportif avec poche d'eau intégrée anti-déshydratation", car certes, son accessoire est peut être très pratique pour lui, mais moi je risque l'éborgnement à chaque instant, et qu'il y a peu de chose qui me feraient autant chier que de perdre un œil. Finalement, il est compréhensif et accepte de se débarrasser de son peu astucieux accessoire. Soudainement, j'ai crû que tout irait mieux, et que mon confort se retrouverait considérablement amélioré pendant ces temps difficiles, mais c'était sans compter toutes les filles en mode "cheveux longs rebelles au vent" postées devant moi: en effet, avec l'ambiance tropicale qui régnait dans le public, ces masses capillaires se collaient n'importe où. Autant dire que c'était peu agréable, et qu'on ne peut que regretter l'absence d'esprit pratique d'une bonne partie des gens présents ce soir là, manifestement plus préoccupés par leur tenue et leur mèche que par ce qui se passait sur scène, alors que, merde, c'était quand même l'homme qui a écrit Music When The Lights Go Out ! Puis des bottines à talons dans une fosse de rock, la bonne blague...


Mais revenons-en à la musique : c'était tout à fait appréciable, bien que la voix soit parfois peu intelligible et mon avis sur les qualités musicales du groupe relativement réservé. Quand au choix des chansons, plutôt bon, et le groupe a gardé ses meilleurs titres (de Down In Albion ...) pour le rappel : Pipe Down, Killamangiro et bien évidemment Fuck Foverer en final. On a également eu Unstookietitled, Unbilotitled et Sedative, dans une version un peu bizarre, et un peu pourrie, il faut l'admettre ... une si belle chanson !
Puis quand même, énorme regret : pas un seul titre des Libertines. Enfin si, Back From The Dead, mais c'est pas vraiment les Libertines au sens Pete+Carl. Ca m'a quand même atrocement déçue : si les Babyshambles ne jouent pas de titres des Libs, qui d'autre fera vivre ces chansons ? Les DPT
ne reprennent guère plus que France, les autres titres ayant progressivement laissé place à leurs propres nouveautés... D'un côté c'est normal, mais d'un autre ça me déprime. J'ai 15 ans et je suis nostalgique. Faut que je me soigne.


Après, que dire d'autre ? à un moment Pete s'est barré de scène soudainement. J'ai eu peur car Drew a fait mine de poser sa basse, mais finalement l'autre est revenu tout sourire en se rembraillant. ON NE VA PAS PISSER AU MILIEU DE SON CONCERT, ça provoque des attaques cardiaques dans le public. Un peu de savoir vivre à la fin ! Ah, puis il a catapulté un string rose sur Mik. Je me suis déchainée sur les photos : une grosse centaine, mais la fumée en a foiré une bonne moitié. Et à la fin, récupération de la set list grâce au très sympathique roadie au Tshirt Babyshambles noir. Je suis ressortie trempée et ravie de cette terrible fosse, et le Transbordeur avait eu la riche idée de mettre cette merveille qu'est Pieces Of The People We Love en ambiance musicale. FIRST GEAR, AH ! (pardon pour cet emportement) Alicia et moi souhaitant boire (de l'eau!) mais ne voulant pas subir la queue des toilettes féminines, nous sommes naturellement allées chez les mecs, manifestement intrigués/perturbés par notre présence. Oui, et ensuite je parle de savoir vivre. On repart assez rapidement, Alicia ayant cours à 8 heures, mais Joëlle & co verront Adam et Mik ensuite. Je ne suis presque pas arrivée à dormir, ce qui fut assez dérangeant puisque on a dû se lever à 5h30. En bonnes "campagnardes lâchées dans la nature Lyonnaise à une heure trop matinale et en situation de manque de sommeil aggravé" que nous sommes, on s'est trompé de métro. Rien de bien grave, on avait pas mal d'avance. Mes deux heures de Physique furent un vrai calvaire, et depuis trois jours, j'ai assez sérieusement mal aux côtes. Mais j'ai vu Peter Doherty. Et ces rumeurs sur cette chose étrange qu'il dégage sur scène sont absolument fondées. C'était une soirée vraiment bizarre, le genre qu'on n'oublie pas. Quel cliché.

Ce sera tout.